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En visite dans le Nord, entre deux "buttes de cailloux" [appelés terrils il parait ;-)], petit tour dans la célèbre ville de Saint-amand-les-Eaux. Arrivée dans le centre, il vous sera impossible de ne pas voir un magnifique clocher.
La ville doit son nom au moine Amand, évêque de Maëstricht, mais surtout évêque missionnaire et fondateur d'abbayes qui, vers l'an 633-639, reçut du roi Dagobert "un lieu situé entre les deux rivières de la Scarpe et de l'Elnon afin d'y étendre le culte libre".
Ce fut là l'origine de la ville qui ne prit que bien plus tard son nom de Saint-Amand-en Pévèle (in pabula, dans un pays de pâturages), puis c'est vers la fin du XIXème siècle que semble apparaître le nom alternatif de la ville : Saint-Amand-les-Eaux.
Le nom de la ville tel qu'on le connait aujourd'hui ne date que d'un décret de 1962.
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L'échevinage
Ce bâtiment abritait l'échevinage, c'est à dire un lieu de réunion pour les échevins (officiers publics).
Le bâtiment contenait les salles de réunion du Magistrat, les salles de justice et les prisons.
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La tour abbatiale
La tour abbatiale, qui sert d’horloge publique et de beffroi est construite en grès et en pierre blanche, sculptée de la base au faîte ; sa hauteur est d’environ 100 mètres,
Vestige de l'abbaye du nord fondée au 7ème siècle par un moine dénommé Amand, elle est en fait la tour-porche qui permettait autrefois d' accéder à l' eglise Saint-Etienne qui bordait l'enceinte de la prestigieuse abbaye d' Elnon. L'abbaye fut entièrement rebâtie par l'abbé Nicolas Dubois,de 1626 à 1640, et fut de nouveau détruite à la révolution avec pour seul vestige restant de nos jours la tour et l'échevinage.
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