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Le col d'Izoard

Le col d'Izoard
Le col d'Izoard fait la transition entre les Alpes du nord et du sud en reliant le Briançonnais au Queyras. Il est depuis plusieurs dizaines d'années devenu un col de légende grâce au Tour de France cycliste.

Du col, vous aurez une vue imprenable qui vous permettra d’admirer la barre des Ecrins ainsi que les sommets de Pelvoux et d’Ailefroide.

La route qui permet d'accéder au Col d'Izoard observe une pente sur les 10 derniers kilomètres de 8 % en moyenne et décrit de grands lacets notamment dans le secteur du refuge Napoléon construit en 1858 (sur le versant briançonnais).


Le refuge Napoléon
Ce Refuge fait partie des 6 refuges construits grâce à un legs de 50000 Francs de Napoléon 1er au département des Hautes-Alpes en remerciement de l'accueil chaleureux que lui avaient réservé les habitants à son retour de l'île d'Elbe.

Ce refuge a été créé en 1855 ; les 5 autres refuges Napoléon se trouvent au col Lacroix (Queyras), au col du Noyer (Champsaur/Dévoluy), au col de Vars, au col Agnel et à Manse.

Un règlement d'administration régissait ce refuge et prescrivait à son gardien de sonner la cloche de l'établissement à des intervalles rapprochés en temps de tourmente ou de brouillard et d'allumer un fanal afin de guider les voyageurs à la tombée de la nuit.

La casse Desserte
Au col d'Izoard, lorsque la forêt disparait, sur le versant méridional, vous vous trouvez à la Casse Déserte. Il s'agit de la partie la plus érodée du massif avec beaucoup de rocailles et d'éboulis.

Sculptées au fil du temps par les éléments, des roches déchiquetées et aux formes bizarres dominent la route ; on parle de "pitons de cargneules".

Le mémorial
La route a été ouverte en 1893 par le général Baron-Berge, à qui est dédié le mémorial érigé en 1934. Sur le mémorial, vous pouvez y lire l'inscription suivante :

Cette stèle a été érigée pour commémorer l'oeuvre du général Baron-Berge et des troupes alpines qui, en construisant les routes stratégiques du sommet Bucher, des cols d'Izoard, de Vars et de la Cayolle, ont permis au touring club de France de concevoir le projet de la "Route des Alpes" et de le réaliser grâce au concours des départements traversés ou administration des ponts et chaussées, du service vicinal et de la compagnie Paris-Lyon-Méditerranée.

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