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Le col d'Izoard
Du col, vous aurez une vue imprenable qui vous permettra d’admirer la barre des Ecrins ainsi que les sommets de Pelvoux et d’Ailefroide.
La route qui permet d'accéder au Col d'Izoard observe une pente sur les 10 derniers kilomètres de 8 % en moyenne et décrit de grands lacets notamment dans le secteur du refuge Napoléon construit en 1858 (sur le versant briançonnais).
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Ce refuge a été créé en 1855 ; les 5 autres refuges Napoléon se trouvent au col Lacroix (Queyras), au col du Noyer (Champsaur/Dévoluy), au col de Vars, au col Agnel et à Manse.
Un règlement d'administration régissait ce refuge et prescrivait à son gardien de sonner la cloche de l'établissement à des intervalles rapprochés en temps de tourmente ou de brouillard et d'allumer un fanal afin de guider les voyageurs à la tombée de la nuit.
Sculptées au fil du temps par les éléments, des roches déchiquetées et aux formes bizarres dominent la route ; on parle de "pitons de cargneules".
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Le mémorial
Cette stèle a été érigée pour commémorer l'oeuvre du général Baron-Berge et des troupes alpines qui, en construisant les routes stratégiques du sommet Bucher, des cols d'Izoard, de Vars et de la Cayolle, ont permis au touring club de France de concevoir le projet de la "Route des Alpes" et de le réaliser grâce au concours des départements traversés ou administration des ponts et chaussées, du service vicinal et de la compagnie Paris-Lyon-Méditerranée.
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